Fibromyalgie : quel accompagnement ?
Pour commencer quelques mots sur mon histoire personnelle : en 2000, mon médecin traitant, homéopathe, ne sachant plus quoi faire pour moi, m’envoie passer un bilan au service de médecine interne du CHU de Besançon. C’est là que j’entends pour la première fois le mot fibromyalgie et que, enfin, on pose un diagnostique sur un état de mal- être qui dure depuis plusieurs années. Enfin, j’ai un début d’explication sur ces douleurs accompagnées d’épuisement profond, sur le dysfonctionnement incompréhensible de tous mes systèmes : digestif, uro-génital, locomoteur et nerveux, alors que toutes mes analyses sont « normales ».
J’apprends surtout que je ne suis pas seule à souffrir de cette affection bizarre dont à l’époque on connaît peu de choses, qui ne fait pas mourir, mais rend le quotidien si difficile. En effet, la fibromyalgie s’accompagne d’une hypersensibilité aux stress, aux changements climatiques, à certains aliments, aux médicaments, au bruit, à la lumière, à certaines odeurs, etc…Aussi, quand une simple crème glacée se transforme en poison violent, quand soutenir un effort physique devient un marathon et que trois jours de pluie provoquent d’intenses douleurs, gérer le quotidien relève du casse-tête chinois ,le plus souvent dans l’incompréhension de l’entourage et du médecin traitant .
Donc, à ce service de médecine interne on reconnaît que je ne suis ni névrosée ni hystérique, mais souffrante, et c’est un soulagement. Je vois enfin le bout du tunnel, même si je n’en suis pas encore sortie. Le problème c’est que le traitement proposé, un antidépresseur à doses homéopathiques, ne me convient pas du tout : après quelques temps, je perds pied avec la réalité et je décide d’arrêter.
Comme beaucoup d’autres, je commence alors une recherche pour trouver des solutions alternatives, naturelles et sans effets secondaires.
C’est le résultat de mes recherches, combiné à mon ressenti et mon vécu « de l’intérieur », que je mets au service de toute personne engagée dans un travail de compréhension du processus en jeux, et de reconstruction de ses capacités, travail qui demande patience et persévérance.
Ce que je ressens de la fibromyalgie, c’est que c’est un terrain d’adaptation à des stress d’origines diverses : traumatiques, vaccinales, virales, émotionnelles, qui peuvent se combiner entre elles. Cette situation étant aggravée par une situation familiale et ou professionnelle difficile ainsi que par une nourriture inadaptée, il faut agir sur plusieurs plans : - nettoyer l’organisme des métaux lourds (voir un bon dentiste pour le problème des amalgames dentaires) et des toxines virales. - accepter de réformer son alimentation (personnellement j’ai adopté le régime des groupes sanguins).
-prendre des compléments alimentaires, oligo-éléments et vitamines aide à équilibrer le terrain, mais ils doivent être choisis avec soin, au cas par cas, et pris sous forme de cure.
- suivre des thérapies douces qui permettent un rééquilibrage du corps, une amélioration des douleurs et une restauration des capacités physiques : dans cette optique je pratique une ostéopathie non violente, la méthode Maurice POYET,accompagnée d’un travail sur les méridiens chinois, ainsi que des massages drainant, fluides et légers. Je propose aussi de la relaxation, accompagnée depuis peu par les sons guérisseurs d’un bol chantant tibétain et d’un bol de cristal. En plus d’une profonde détente, ces sons aident à libérer certaines mémoires cellulaires (voir article).
Chaque personne étant différente, je propose en premier lieu un travail d’écoute pour cerner les besoins et j’adapte ma pratique au ressenti et aux demandes de la personne.
Pour un suivi sur une certaine durée, j’adapte également mes tarifs !
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